28 février 2017

Le mardi sur son 31

Je lis en ce moment Confiteor de Jaume Cabré, un pavé. L'histoire est un peu étrange: beaucoup de digressions, de déformations romanesques... Mais, dans le fond, je sais que j'aime ce type de roman... Donc, à voir. A la page 31 de Confiteor, il y a l'extrait suivant: "- Quoi? - Je sais ce qui t'arrive! Je sais pourquoi tu es abattu. - Ah oui? - Tu es amoureux." Ce sera tout pour aujourd'hui...  
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27 février 2017

Bilan de février

Comme j'ai été en vacances pendant 15 jours, j'ai pu  enchaîner les lectures, visionner quelques films, faire quelques découvertes... I. Côté lectures... Des lectures qui ne m'ont pas plu: Quelques fragments de toi de Léa Nebra L'odeur de l'herbe après la pluie de P. Jacquemin Correspondances amoureuses, recueil dirigé par N. Rykiel Des lectures merveilleuses: Intérieur de Philippe Delerm Parlons peu parlons culture de Juliette Tresanini et Maud-Bettina Marie (les nanas drôlissimes de l'émission Parlons peu... [Lire la suite]
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26 février 2017

A-t-on vraiment la vie devant soi?

La vie devant soi est un roman d'Emile Ajar (soit Romain Gary) publié et primé par le Goncourt en 1975. J'avais lu Les racines du ciel de Romain Gary ainsi qu'un extrait des Cerfs-volants. J'avais bien apprécié ces moments de lecture. Avec le roman La vie devant soi, mon ravissement a encore grimpé d'un niveau. Madame Rosa est une octogénaire obèse, juive -rescapée des camps de concentration-, ancienne prostituée. Cette vieille femme rongée par un début de folie et par une fatigue incommensurable, garde des enfants. Pas n'importe... [Lire la suite]
25 février 2017

La femme au miroir de Schmitt

"Tuer qui que ce soit, c'est s'attaquer à la vie. Personne n'a le droit de le faire."       La femme au miroir de Schmitt est un pavé; un bon gros roman... un gros roman seulement. J'adore Eric-Emmanuel Schmitt: c'est visible ici, là ou encore là, et finalement ici. La femme au miroir se compose comme un triptyque: l'histoire d'Anne, celle d'Hanna, celle d'Anny à des époques bien distinctes: la Renaissance, le début du XX° et l'époque ultra-contemporaine. Je parle de triptyque mais l'dée d'un triptyque tournant... [Lire la suite]
24 février 2017

Faut-il mettre Musso et ses romans à la benne?

Je ne connaissais Musso que de nom et surtout à travers les avis ou plutôt a priori que les gens en ont. Guillaume Musso, comme Marc Levy, sont mal considérés. Ce sont des auteurs populaires donc réservés aux non-littéraires. Ils fournissent une littérature - qu'on ne peut pas qualifier de littérature d'ailleurs, de bas-étage. Ils sont les bas-fonds. Voilà ce qu'on peut entendre un peu partout, chez les Grands Critiques, les Grands Connaisseurs de la Littérature... On pourrait croire que j'exagère. Mais non. A plusieurs reprises,... [Lire la suite]
23 février 2017

Ame Graphique: NOIR

Le rendez-vous initié par Sabine du blog Le petit carré jaune a transformé Ame Graphique en challenge itinérant. On le retrouve ce mois-ci chez Marion du blog par-ci, par-là. Le mot d'ordre ce mois-ci, c'est NOIR. Dès le début, j'ai pensé à la chanson de Pascal Obispo qui figure sur le fabuleux album Les Fleurs du bien: J'ai toujours aimé le noir, au plus grand dam de ma mère qui n'y voyait que l'expression d'une tristesse. Quand j'étais petite, c'était pour faire comme Patrick Bruel. (J'avais même le bandana noir et blanc.)... [Lire la suite]

22 février 2017

Bye bye Blondie ou bye bye "Punky"

Il faut être clair.. si j'ai acheté Bye bye Blondie de Virginie Despentes, c'est pour le surnom. La première fois où l'on m'a surnommée Blondie, c'était en fin d'année (2012) par deux élèves de Terminale (deux blondes). Et comme ce n'était qu'un remplacement, et que ces jeunes filles étaient sur le point de passer le bac, j'ai accepté leurs invitations sur FB. Comme sur ce réseau, elles m'appelaient encore "Madame", je leur ai permis de m'appeler par mon prénom. Elles n'ont jamais osé, et ont trouvé un compromis entre le Madame et mon... [Lire la suite]
21 février 2017

Un mardi sur son 31... sous la ceinture

En ce moment, je lis un recueil de lettres que j'ai acheté sur une brocante. Il s'agit de Correspondances amoureuses. Lorqu'on lit ces lettres de Beaumarchais, Henri IV, Sand, Musset, Hugo, on s'aperçoit qu'il s'agit davantage de lettres passionnées certes, mais libidineuses surtout... A la page 31 de ce recueil dirigé par Nathalie Rykiel, on a une lettre du libertin Beaumarchais à Mme de Godeville (c'est vraiment son nom, il n'y a vraiment aucun jeu de mots pourri licencieux....) "Cette chère clef! tu as fort bien deviné qu'elle... [Lire la suite]
20 février 2017

Et si on parlait... fantômes

Le fantôme lie deux éléments complètement opposés à savoir: la mort et le mouvement. En effet, pour qu'un fantôme existe, il faut que la personne soit morte. Et, s'il y a fantôme, c'est que le mort n'est plus complètement mort. Mais, il n'est pas vivant non plus. C'est l'absent-présent, l'inerte-mouvant... Il se trouve à la charnière entre deux mondes opposés. Nathacha Appanah, dans Petit éloge des fantômes, exploite ce filon et montre aussi bien le fantôme dans sa conception littérale que dans un sens assez métaphorique... ... [Lire la suite]
19 février 2017

La philo selon Proust ou le petit Marcel en mouvement

Je ne le répèterai jamais assez.. Je suis une grande lectrice de Proust, une adoratrice de la Recherche. Puisque Proust a été à l'honneur ces derniers jours, je me suis dit que je pouvais bien écrire encore sur lui. Cependant, comme j'ai déjà parlé de La Prisonnière, d'Albertine disparue et du Temps retrouvé, des Plaisirs et des jours, et même de Comment Proust peut changer votre vie de A. De Botton, j'ai pris le parti de m'engouffrer dans un filon peu exploité: la philosophie de/ et Proust. Tout le foin (en ce moment, j'utilise... [Lire la suite]