12 mars 2017

Puisque rien ne dure de Laurence Tardieu

J’ai d’abord été attirée par le titre Puisque rien ne dure. Le roman de Laurence Tardieu traite de l’aspect éphémère de l’existence, des êtres, des choses. Le titre expose l’homme dans son rapport avec le temps. Une fois n'est pas coutume, j'ai lu la quatrième de couverture et j’ai senti que Puisque rien ne dure était fait pour moi : « Je meurs voilà ce qu’elle m’écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t’entende viens me revoir Vincent je... [Lire la suite]

08 mars 2017

Le cri de Nicolas Beuglet

Je me suis dirigée vers Le Cri de Nicolas Beuglet sur les conseils d'un collègue ( qui, accessoiremanet ressemble à mon chanteur d'amour, Emmanuel Moire, donc forcément... je bois ses conseils...) qui m'avait déjà conseillé le très bon thriller de Minier, Une putain d'histoire. J'ai d'abord lu un extrait du roman de Nicolas Beuglet et, comme je ne pouvais pas attendre, j'ai acheté Le Cri illico sur ma liseuse. Il s'agit d'un thriller plus qu'haletant. Sarah, une jeune enquêtrice norvégienne, se retrouve sur une affaire de meurtre... [Lire la suite]
04 mars 2017

Correspondances amoureuses et surtout cochonnes...

Si j'ai acheté le recueil Correspondances amoureuses dirigé par Nathalie Rykiel, c'est parce que j'adore les relations épistolaires. J'ai même créé un challenge autour de ce thème. Je m'attendais à du lyrisme, à de l'explosion passionnelle... et comme on peut le voir dans mon titre, je n'y ai trouvé que des lettres cochonnes. C'est drôle au début. Et, au fil de la lecture, on se lasse. Après lecture, j'ai même été déçue par certains auteurs que je voyais comme "purs". Il y a des extraits de correspondances qui ne cassent pas des... [Lire la suite]
02 mars 2017

Conseillé par Elodie Frégé: le désespoir des singes de F. Hardy

De moi-même, je ne pense pas que je me serais intéressée naturellement au roman de Françoise Hardy, Le désespoir des singes et autres bagatelles. Lors d'une émission où Elodie Frégé (dont je suis très très fan) devait reprendre "tous les garçons et les filles", celle-ci a évoqué Le désespoir des singes de Françoise Hardy. Elle disait que ce livre était magnifique, et que son auteure oscillait entre le lyrisme et le cynisme... Beaucoup d'arguments qui m'ont interpellée et m'ont convaincue d'acheter Le désespoir des singes et autres... [Lire la suite]
01 mars 2017

Moi après mois... Février

Février...un tout petit mois. Petit mois qui a été, par les vacances, écourté. Son début a vite été oublié. Ne me reste de l'avant-vacances que le souvenir d'un mail envoyé.Et celui d'un mail reçu en retour. Un mail qui m'a marquée. Un message qui m'a touchée. Lu, relu, rerererelu, un peu tous les jours.  Des sorties, une brasserie, et du tri. Beaucoup de rangement. De bons moments. Quelques films entre deux romans. Et entre temps, de la musique. La fin du trimestre, c'est vendredi. Ce qui signifie... arrêt des notes et... [Lire la suite]
28 février 2017

Le mardi sur son 31

Je lis en ce moment Confiteor de Jaume Cabré, un pavé. L'histoire est un peu étrange: beaucoup de digressions, de déformations romanesques... Mais, dans le fond, je sais que j'aime ce type de roman... Donc, à voir. A la page 31 de Confiteor, il y a l'extrait suivant: "- Quoi? - Je sais ce qui t'arrive! Je sais pourquoi tu es abattu. - Ah oui? - Tu es amoureux." Ce sera tout pour aujourd'hui...  
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27 février 2017

Bilan de février

Comme j'ai été en vacances pendant 15 jours, j'ai pu  enchaîner les lectures, visionner quelques films, faire quelques découvertes... I. Côté lectures... Des lectures qui ne m'ont pas plu: Quelques fragments de toi de Léa Nebra L'odeur de l'herbe après la pluie de P. Jacquemin Correspondances amoureuses, recueil dirigé par N. Rykiel Des lectures merveilleuses: Intérieur de Philippe Delerm Parlons peu parlons culture de Juliette Tresanini et Maud-Bettina Marie (les nanas drôlissimes de l'émission Parlons peu... [Lire la suite]
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26 février 2017

A-t-on vraiment la vie devant soi?

La vie devant soi est un roman d'Emile Ajar (soit Romain Gary) publié et primé par le Goncourt en 1975. J'avais lu Les racines du ciel de Romain Gary ainsi qu'un extrait des Cerfs-volants. J'avais bien apprécié ces moments de lecture. Avec le roman La vie devant soi, mon ravissement a encore grimpé d'un niveau. Madame Rosa est une octogénaire obèse, juive -rescapée des camps de concentration-, ancienne prostituée. Cette vieille femme rongée par un début de folie et par une fatigue incommensurable, garde des enfants. Pas n'importe... [Lire la suite]
25 février 2017

La femme au miroir de Schmitt

"Tuer qui que ce soit, c'est s'attaquer à la vie. Personne n'a le droit de le faire."       La femme au miroir de Schmitt est un pavé; un bon gros roman... un gros roman seulement. J'adore Eric-Emmanuel Schmitt: c'est visible ici, là ou encore là, et finalement ici. La femme au miroir se compose comme un triptyque: l'histoire d'Anne, celle d'Hanna, celle d'Anny à des époques bien distinctes: la Renaissance, le début du XX° et l'époque ultra-contemporaine. Je parle de triptyque mais l'dée d'un triptyque tournant... [Lire la suite]
24 février 2017

Faut-il mettre Musso et ses romans à la benne?

Je ne connaissais Musso que de nom et surtout à travers les avis ou plutôt a priori que les gens en ont. Guillaume Musso, comme Marc Levy, sont mal considérés. Ce sont des auteurs populaires donc réservés aux non-littéraires. Ils fournissent une littérature - qu'on ne peut pas qualifier de littérature d'ailleurs, de bas-étage. Ils sont les bas-fonds. Voilà ce qu'on peut entendre un peu partout, chez les Grands Critiques, les Grands Connaisseurs de la Littérature... On pourrait croire que j'exagère. Mais non. A plusieurs reprises,... [Lire la suite]