10 août 2017

La duchesse de Bloomsbury street d'Helene Hanff

Il y a quelques temps j'avais lu 84 charring cross road d'Helene Hanff: un recueil de lettres entre l'Américaine Helene Hanff et des libraires de Londres. Leur correspondance dura 20 ans. Des années après la mort de Franck et après la publication glorieuse de 84 charring cross road, Helene est invitée à Londres par une maison d'édition et accueillie par cette "famille" qu'elle s'est construite outre Atlantique quelques décennies plus tôt. Ce roman n'est pas vraiment un roman épistolaire ni un recueil de lettres. Il s'agit surtout... [Lire la suite]

09 octobre 2016

La traversée de l'été de Truman Capote

Grâce à Frédéric Beigbeder, je me suis mise à la littérature américaine. Je ne suis pas friande de la Littérature Américaine sans vraiment savoir pourquoi. Mais, il faut dire que je suis souvent déçue en refermant un roman Américain. Je m'y mets petit à petit; j'essaie progressivement. Au hasard, j'ai choisi un petit livre de peur de m'ennuyer. Au final, je n'ai pas été déçue et je vais poursuivre ma découverte de Capote.   La traversée de l'été met en scène une jeune fille de bonne famille qui fait... [Lire la suite]
24 août 2016

Shalom Auslander: L'espoir cette tragédie

  [Republication] Le roman s’ouvre sur une réflexion sur l’optimisme, la peur de la mort et les paradoxes humains dans un entretien entre notre héros Kuger et son psychanalyste. "Kugel pensait souvent à la mort, et encore plus fréquemment au fait de mourir. Et quand il demandait au professeur Jovia si ça aussi c'était parce qu'il était optimiste, celui-ci répondait par l'affirmative. D'après le professeur, tout était lié à son amour de la vie. Profondément attaché à l'existence, il était terrifié à l'idée qu'on la lui... [Lire la suite]
10 août 2016

Ambrose Bierce: Le club des parenticides

 [Republication]   J'ai acheté ce livre parce que le titre m'a fait rire, bien que le sujet ne soit pas très drôle. et puis pour 50 centimes, je ne risquais pas grand chose. Je ne connaissais pas du tout l'auteur. Je n'ai pas été déçue du voyage. Le livre est court: une quarantaine de pages.   Il s'agit de nouvelles très très courtes unies par un seul thème: le meurtre. Le terme "parenticide" fait davantage référence à la famille et pas seulement les géniteurs.  C'est très cruel, assez nihiliste et... [Lire la suite]